jeudi, décembre 15, 2011
Que du bon!!comme dans le cochon!
Bon,finalement je n'ai pas encore terminé les 3 petits cochons pour des tas de raisons valables et moins valables....il me reste deux pages ainsi que la couverture et les pages de garde et titre.
Je n'ai pas eu de réponses aux sollicitations des dernières semaines...je commence à avoir l'habitude et j'essaie de ne pas me décourager.
Je souhaite déjà à tous les lecteurs de ce blog d'agréables fêtes de fin d'année et une année 2012 plus enthousiaste et heureuse que jamais. C'est bien là le minimum!
mardi, décembre 06, 2011
Les rencontres merveilleuses!
Parfois quand on va dans les classes pour parler de notre travail ...il ne se passe pas grand chose. Parfois aussi la rencontre est animée, intéressante, les enfants sont enthousiastes..et quelques fois aussi, plus rarement, la rencontre est extraordinaire....c'est ce que j'ai ressenti avec les classes du Canton de Fronsac. Tous avaient vraiment préparé ma venue, lu plusieurs livres, travaillé autour des albums, créé des histoires, des dessins, des maquettes, des jeux, des oeuvres graphiques...et chaque enfant avait son propre livre. L'échange fût total, vivifiant, énergisant et plein d'émotion, en tous cas pour moi. Et ce que je me dis, c'est que mon métier est utile, que mes livres sont à leur place dans les mains des enfants, que les instituteurs font des merveilles. Les organisateurs du salon et des rencontres ne sont pas en reste. Une belle équipe de bénévoles, efficaces et enjoués. La recette parfaite. Du coup, les gens sont venus au salon, les enfants ont voulu une dédicace de LEUR album et les animations diverses ont comblé les visiteurs. Merci et Bravo! je garde des souvenirs, des cadeaux et surtout la certitude que les livres n'ont pas dit leur dernier mot.
vendredi, novembre 25, 2011
Dossiers!
jeudi, novembre 17, 2011
Le MUZ
Je m'associe donc au MUZ (musée virtuel des oeuvres des enfants) en proposant à la vente cette peinture inspirée d'Alice aux pays des merveilles. il y a pleins d'autres originaux d'illustrateurs convaincus comme moi du grand talent de nos enfants et de la nécessité de le faire savoir à tout le monde!!!
http://lemuz.org/content/oeuvre-n%C2%B0-71-en-retard
La vente permettra de valoriser des actions qui stimulent la créativité des enfants ou la mettent à l'honneur, de faire vivre le musée virtuel, d'organiser des expos et des évènements....
lundi, novembre 07, 2011
Utales est en marche, reste à espérer que le site trouvera son public!
Les cochons avancent eux aussi! j'aurai,je pense, terminé pour les vacances de Noël.
mercredi, novembre 02, 2011
Ouverture officielle normalement aujourd'hui du site Utales sur lequel vous pourrez télécharger mon abécédaire animalier en anglais. Pour l'instant uniquement disponible pour les I phone et I pad mais apparemment le site travaille sur une future exploitation pour Android.
mardi, octobre 25, 2011
RDV à Agen!
Cette fois-ci, il s'agit de dessiner les Animaux dont l'espèce est en danger.
L'inscription est gratuite et les places sont limitées.
Merci d'adresser le nom et prénom des participants, ainsi qu'un numéro de téléphone portable à Pascale et Emilie, à jeunesse@martin-delbert.fr ou par fax au 05.53.47.63.43.
Retrouvez Emmanuelle Zicot sur son blog: http://emmanuellezicot.blogspot.com/
mardi, octobre 11, 2011
On continue dans le cochon...j'en ai presque fait la moitié.
Destiné à l'origine pour la plate forme de téléchargement Utales,non encore fonctionnelle, ce conte classique est toutefois disponible pour les éditeurs papiers qui seraient intéressés.
lundi, octobre 03, 2011
lundi, septembre 26, 2011
lundi, septembre 12, 2011
jeudi, août 18, 2011
Gorilles ...rappel
mercredi, août 17, 2011
lundi, août 15, 2011
jeudi, août 04, 2011
pig pig pig

mardi, juillet 19, 2011
jeudi, juin 30, 2011
Jedi contre le côté obscur de VW
jeudi, juin 23, 2011
dimanche, juin 05, 2011
Un joyeux anniversaire!
vendredi, mai 27, 2011
lundi, mai 23, 2011
mercredi, mai 11, 2011
mardi, mai 10, 2011
mardi, avril 26, 2011
j'écris parfois...

L’oiseau
Elle arrivait à l’apercevoir quand il s’approchait un peu. Il suffisait que l’oiseau se place au bout de la branche du grand cyprès.
Elle passait alors un moment merveilleux à l’observer, à regarder la lumière jouer sur ses plumes, à écouter son chant léger et joyeux. Il avait une petite tête et un corps effilé posé sur des pattes souples. Toujours à l’affût, il s’envolerait au moindre bruit, elle le savait et savourait d’autant plus ces moments empreints de grâce.
Quand l’oiseau ne venait pas, elle était effondrée de tristesse. Plus que d’habitude. Elle se sentait vieille alors et seule. Pourtant, il y avait toujours du monde autour d’elle. Beaucoup trop de monde. Elle aurait voulu s’en aller avec l’oiseau, ne faire qu’un avec lui et quitter cet endroit qu’elle détestait par-dessus tout.
Par tous les temps, elle ne manquait pas de jeter un œil à la fenêtre. C’était souvent en fin de journée que le volatile se montrait. Il semblait apprécier la douce lumière du soir quand la nuit pousse à la porte mais que le jour résiste encore un peu.
Elle lui parlait souvent mais jamais à voix haute. Les autres se seraient moquées, l’auraient traitée de folle !
La conversation évoluait sur un tout autre plan. Tout y passait, les journées à rallonge, les frayeurs, la violence, les pleurs et les attentes, les joies parfois aussi. L’oiseau attendait la fin du monologue, le ponctuant de quelques trilles et hochements de tête. Elle priait que rien ne le fasse fuir avant qu’elle ait vidé son sac.
Question de survie.
Elle ne le voyait qu’au travers de la fenêtre qui lui faisait comme un cadre. L’oiseau était son œuvre. Une magnifique toile aux couleurs changeantes qu’elle peignait jour après jour.
Mais elle ne se faisait aucune espèce d’illusion.
Elle était dedans, il était dehors.
Elle était vilaine, il était somptueux.
Elle était entravée et lui….
Son cœur battait à tout rompre quand son esprit prenait de tels chemins tortueux. Elle luttait pour garder le contact avec la réalité. De toutes ses forces, elle luttait.
Plus le temps passait, plus cette rencontre furtive prenait de l’importance. Au début, elle ne se serait pas inquiétée d’une absence de quelques jours. Puis, elle se mit à se sentir mal les jours où l’oiseau manquait à l’appel.
Seule la perspective de le revoir le jour suivant la gardait en vie ; vacillante certes, presque éteinte sans aucun doute mais en vie.
Plus personne ne lui parlait puisqu’elle-même ne répondait plus et n’émettait plus aucun son. Personne non plus ne s’inquiétait de cet état de fait. C’est normal, dans ces conditions, de devenir légèrement étrange. Chacun à sa façon.
Après deux années de visites régulières, l’oiseau ne vint plus.
Elle n’en sut rien. Elle avait changé de corps et désormais, elle se voyait oiseau, posée sur la branche à côté de son ami. Ils s’envolaient tous les deux en parfaite synchronisation.
Elle toisait le monde. Elle sentait les odeurs du vent. Elle était libre à présent.
Lorsque son esprit fût tout à fait imprégné et définitivement incapable de revenir sur terre, elle ferma les yeux sur sa prison matérielle et mourût en sifflotant.
jeudi, avril 21, 2011
cochons et korrigans


jeudi, avril 07, 2011
Dans le cochon, tout est bon!
